Pauseee

# Posté le lundi 14 septembre 2009 11:23

Un jour j'arreterai d'échoué. Ceci est malgré son apparence une question.

Un jour j'arreterai d'échoué. Ceci est malgré son apparence une question.
Et me retrouve suspendue, suspendue à ta corde, à dix pieds au

dessus du sol. Tu entends ce que je dis, mais tu ne fais aucun bruit.

Je me serais pris une balle pour toi. Et j'ai besoin de toi comme un

coeur a besoin d'un battement.




Je ne veux pas m'éloigner de la route de ceux qui dessinaient les souvenirs de mon enfance, de ma vie simplement. Un peu partout.Je laisse mes traces, je laisse ma place.
Chacun sa vie, sa route, ses ambitions, ses rêves. Et puis arrive le jour où ils trouvent leur personne. Chacun la sienne bien entendu.
Je veux continuer à exister dans leurs rires, dans leurs peurs. Je souffre qu'on souffle sur mes traces.. Je les aime, j'aime m'être attachée même si..., Je veux des rêves à plusieurs places, je les aime parce que même s'ils sont plus loin, ils resteront là quoi qu'il arrive.
Chacun sa personne, chacun son tour. Et mon tour à moi, je l'attend chaque seconde. Sagement; voila ce qui peut me définir.
Il y est des personnes qui construisent déjà leurs vies, à croire que je suis en retard. Je veux courir pour les rattraper. En voulant devancer mon retard je piètine encore plus, mais accumule les regrets.
Je perds mon temps, je perds du temps à attendre seule, à espérer, à réver plutöt qu'à agir. Mais j'ai tant accumulé les regards, les larmes et les sourires que j'ai dû m'égarer dans deux trois gares, et j'ai manqué à l'appel certains soirs. Certains mois. Certaines années. Peut-être ai-je, dans un même mouvement, manqué celui qui...
Peu importe. Ma personne. Bien sûr, j'ai cru la croiser, peut être est elle sous mes yeux, sous mon coeur et ce qu'il cache, ce que je me cache.

Je veux un chemin près de leurs sourires, de leurs coeur.
Puis on s'en prend à tes souvenirs, on les remuent, les agitent sous tes yeux, bien sur on oublie pas combien certaines personnes t'aimaient, t'aiment encore, mais tu crois que tu les aimes bien plus, mais moins bien finalement. TU AS TOUT FAUX, TU ES NULLE.
Voila ce qui revient en moi.
Pourquoi je ne réussis pas, pourquoi réussir seule si lorsque mes rêves se réalisent partiellement ,certaines personnes manquent à l'appel ? Certaines promesses sont comme le sable, balayées par le vent, et dès lors il ne reste que les mensonges, insomnies, et tout ce qui donne la migraine et les larmes ne savent alors que s'écraser sur l'oreiller, éttoufées.

Tu m'entends ?

Les gens partent, et tu ne peux compter que sur toi-même, si tu as besoin d'être sauvée, fais-le toi-même. Alors je vais courir seule après le point final, souffrire de son absence, de leur future absence, il était le premier ils seront ne seront pas les derniers.

Dis, on fait quoi maintenant, on abandonne ?
Je choisirai cela, le plus simple, partir, nier et s'enfermer, me plaindre que la vie est pourrie, alors que tout est de ma faute, si je ne sais pas retenir les gens, comment pourrais-je retenir les mots, les cours, et le court de ma vie, qui me fuit chaque nuit, les doutes escaladent mes yeux et assaillent mes larmes. Je ris plus fort que les autres juste parce que j'y croit un peu moins ?
J' échoue plus que les autres et plus loin et je recommence ?
Encore une fois, mais sans eux, cela revient au même.

Une Majuscule, on recommence une nouvelle phrase,

nouvelle chose à dire, à faire. Attention début de phrase, début de

quelque chose. Attendre le point pour se rendre compte que la

phrase est bancale.
*
Trouves la métaphore l'ami !
*
Mais la vie est autant bancale que mes phrases, je veux des points finals heureux et des majuscules pleines d'espoir, pas de regrets. Pas de majuscules coincées dans le passé, pas de subordonnées dépendantes de
principales. Des majuscules, des débuts, ce que j'en attend. Ceux qui ne font pas souffrir et présagent quelque chose de bon, pour une fois.

Une pause dans le discours.


# Posté le jeudi 26 février 2009 16:53

Modifié le lundi 14 septembre 2009 11:25

Je voudrais être quelque part dans ton histoire, dans ton bonheur. Je voudrais être dans tes souvenirs, quelque part dans ton coeur.

Je voudrais être quelque part dans ton histoire, dans ton bonheur. Je voudrais être dans tes souvenirs, quelque part dans ton coeur.
Parfois, la vie te reprend ce qu'elle t'avait donné, pour que tu saches à quel point ça comptait. C'est injuste mais c'est lorsqu'une personne disparait qu'elle te manque le plus, tu ne comprends pas ta douleur, tu la vis au quotidient dans chaque battement de cil, dans chaque sourire en coin au bout duquel se faufile une imperseptible tristesse. C'est lorsque tu échoues là où tu croyais être à l'abri
, là ou tu te sentais en confiance mais sans grande attache que finalement la valeur de ce que tu es sur le point de perdre prend tout son sens. La confiance en toi te laisse tomber elle aussi, tout fou le camp. Echoué sur le bord de la vie, soudain tu te rends compte que tout compte, que rien n'est acquis.En fait, ce à quoi tu ne penses jamais, est ce qui arrive tout les jours. Des décéptions , des envies, des combats menés mais perdus de justesse, des sourires balancés jamais rendus, des cris implicites que personne n'entend, des belles paroles sincères auquelles personne ne répond, auquelles personnes n'est sensible, des gestes évocateurs que personne ne décèle, invisibilité, je suis hérmétique aux autres, et pourtant voila la faiblesse, à vouloir se montrer on devient invisible, tout devient rien. Les décéptions arrivent. Ca commence par ces ambitions nouvelles qui t'auraient emmenées jusqu'en Afrique, puis l'harmonie qui régnait chez toi s'éteint, tu ne crois plus en rien, la vie devient rien. RIEN est le maitre mot qui mène ta vie, du matin au soir. Tu en viens à douter de tout, le doute, mon mot préféré, mais tellement suspect, tellement rejeté.

Je n'arrive plus à faire ce que je dis, à être ce que je suis, je ne suis plus pareil simplement.

# Posté le jeudi 26 février 2009 16:23

Modifié le lundi 14 septembre 2009 11:26

C'est fou comme la ligne entre la confiance et le doute est infime. Un jour je sais, l'autre je crois que la terre entière ne m'aime plus. Je ne crois plus en rien, soudain, tout semble si maléable et éphémère, le bonheur, la tristesse, la place que j'ai pu avoir dans un coeur. En fait tout à une fin, même mon impact sur les gens, j'aimerai pouvoir me détacher de cette idée que les gens changent de sentiments comme de chemise. Je ne crois pas en moi. J'aime me faire du mal et trouver les preuves qu'on ne m'aime plus, et paniquer, et se dire le lendemain qu'elle idiote j"ai été de penser cela, mais c'est plus fort que tout, je ne dis pas plus fort que moi car je n'ai plus de force.
Ces temps ci j'arrive à être assez fiere de moi, parfois, et puis le soir plus rien. Mais cette période de l'année, n'est pas celle que j'aime le plus, depuis 2 ans réellement, certaines choses me font oublier, d'autres me font plutôt pleurer.
Je divague, vous voyez comme c'est simple de me faire parler de moi, je n'ose plus, mais j'espere des questions qui me feront creuver l'abcés. je boue, mes larmes se poussent elles mêmes vers la sortie.
Tout me fait mal, tout me fait perdre. Je veux oublier certes, mais j'aimerai réussir à en parler, sans ce sourire machinal qui devient presque un rictus infernal, il me fait peur à moi même. J' ai eu peur à la récidive de cette expérienceces derniers jours, je ne vais pas tenir le coup si cela revient frapper à ma porte, je démissionne, vraiment là, rien que cette pensée m'a donner de l'urticaire. A vrai j'en ai peur chaque jour, de la perte, ma première pensée est pour ceux que j'aime, faites qu'ils restent avec mois'il vous plait juste ça. Simplement. J'essaie de vivre et de faire survivre . On est jamais sûr de mourir mais jamais sûr de survivre non plus.
Le temps, les sentiments, le temps, les coeurs, le temps, les autres et puis le temps me rongent, je voudrais l'exclusivité, mais c'est trop demander. Je t'ai trouvé mais je me cherche encore et les deux ne vont pas ensemble.
C'est triste mais j'ai peur qu'on m'enlève tout, je ne suis rien sans ce tout. Je me demande même si j'ai quelqu'un sans les autres à l'intérieur de moi . Oo

# Posté le mercredi 11 février 2009 15:35

Modifié le lundi 14 septembre 2009 11:26

une matinée remuée par un passé encore présent

une matinée remuée par un passé encore présent
Et ce fut comme érrer dans un endroit sacré, je me sentais en pélerinage, un lieu plein de souvenirs, comme quand j'entre dans ce cimetière là où je retrouve encore un bout de moi qui est si loin, un rendez vous inscrit dans le coeur et là où tout les souvenirs vous sautent au visage, un endroit où chaque parcelle du mur me rappelle tel ou tel événement, tel jour.
Je me sentais ailleurs, en train de visiter un lieu où d'autres m'ont remplacés, comme quand on déménage ailleurs, après si on veut retourner dans notre ancienne chambre, nous n'avons plus aucun droit sur cette propriété, nous ne sommes plus chez nous après tout. Un lieu sacré dans lequel je n'ai plus aucun impact, plus rien à faire, et plus rien en commun avec ceux qui partageaient mon quotidient et le même but que moi. Une étrangère en quête du passé, de secrets egarés derrière une porte, sous un chewing gum déposé sous une table. J'aurais voulu quil reste une trace de mon passage, laisser des marques. A vrai dire la_bas résident tous mes repères ceux qui me manquent là où je suis actuellement. Même si j'aurais voulu les reprendre, ils n'y étaient plus, balayés par le temps et les générations, je ne me sentais pas non plus chez moi, pas à ma place, malgré 2 ou 3 personnes familières qui me raccrochaient à cette vie tant aimée, sans s'en rendre compte . Les meilleures années de ma vie, si chères, si courtes. Rien n'avait changé sauf tout, moi , eux, ils, L'évolution ça s'appelle, oui cest ça on évolue comme de vulgaire pousses de soja, condamnés à croitre, à avancer alors que je ne réside que dans un passé, mon passé.Tout à évolué sauf moi, je suis coincée entre deux mondes, l'ancien, et le nouveau que je n'accepte pas, la nostalgie prend trop de place chez moi si bien que je n'ai aucune place atitrée. Ce passé m'a raccrochée à la realité, celle où je n'existe plus, la_bas. Tout s'en est allé, mes amis ont d'autres amis et ça crève tellement le coeur. C'est normal je sais. Voir évoluer, vivre, un point important de votre présent qui vit dans votre passé qui est pour lui son présent. Comme si il etait coincé entre deux realités, les miennes, je ne trouve pas de barrières, un point non aboutit, mon présent n'est pas aboutit, mes amis sont la bas, dans ce qui est leur présent mais mon passé, ça coince, voir qu'ils ont également des repères, des personnes qui sont là, comme j'en ai la bas, sauf que ça fait terriblement mal de s'en appercevoir, des personnes présentes dans leur quotidient,qui sont là pour eux, quand je n'y suis pas, il faut accepter, j'accepte mais je ne reste pas insensible a ces choses là. je sais que tout ça est dans le cours des choses, je fais la même chose, mais le voir d'un autre point de vu ça fait trop mal. J'ai trop laissé la bas, j'ai trop perdu.Je ne veux plus errer dans les vies, dans ma vie, dans un endroit, je veux un endroit à moi où rien ne change,où on se retrouve tous, au même point. La realité ça fait mal. Le passé aussi.


# Posté le lundi 26 janvier 2009 11:31

Modifié le lundi 14 septembre 2009 11:20